CritiCluster

"Don't pay any attention to the critics – don't even ignore them." Samuel Goldwyn

Looper et ses petites erreurs de parcours

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Lorgner du côté du voyage dans le temps a toujours posé quelques problèmes. De légers paradoxes entre autre… de maux de tête selon les cas. Pourtant, aujourd’hui, cela devient un exercice presque suicidaire professionnellement parlant. Non pas que la tâche de traiter le thème est impossible, mais, non seulement, les ressorts en sont complexes et, de plus, tout le monde attend au tournant celui qui s’y aventurera. Avec un héritage aussi lourd que la saga Terminator, L’Armée des douze singes, la trilogie Retour vers le futur ou encore Star Trek, le Docteur Who et plusieurs autres, la relève s’y risque rarement et souvent avec peu de succès. Soit dit en passant, c’est également du fait d’adaptations moins réussies des multiples théories sur le fantasme du voyage dans le temps que l’on s’attend souvent à des poncifs, des manques, des loupés. En parlant de loupés… – oui, bon, d’accord la transition est pitoyable – venons en à Looper, donc, et à sa manière d’aborder le sujet, mais surtout de s’empêtrer dans le voyage temporel. Lire la suite…

I’ll be back

Après une pause hivernale – parce que l’on se doit bien de faire quelques rites païens autour d’une dinde, d’un chapon ou de ce que vous voulez… tout en restant dans la légalité de préférence – les critiques ciné effectueront bientôt leur rentrée fracassante. J’ose espérer qu’elle le sera en tout cas. Non pas que mon audience de fans incommensurablement étendue me réclame de leurs larmes et de leurs cris, quoique… mais cela adviendra sous peu tout de même. Reste à voir si nous avons la même définition de "sous peu". De tout façon, tel un zombie hagard mais vaillant, comme ils le sont fréquemment dans nos contrées, cet espace continuera bon an mal an à progresser au fil du temps.

To be continued… enfin, si ça vous dit.

N’est pas Bond qui veut ?

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Il a été possible, pour tout un chacun, de lire de-ci de-là des avis, critiques et autres opinions sur le dernier opus de la longue, très longue, saga James Bond. En comparaison de ce qui a pu être écrit au fil des pages et hyperliens – ainsi que de tous les si délicieusement déliquescents jeux de mots des titres – je crains que ces quelques paragraphes ne fassent un peu tâche. Non pas que la critique ait pu être unanime. Non pas, non plus, que je sois en désaccord avec l’ensemble des arguments là dehors, une fois sorti de mes pages douillettes. Simplement, bon nombre des propos tenus et des qualités attribuées au film me semblent usurper leur titre. D’un autre côté c’est potentiellement la force de ce film que d’être aussi ambivalent et de susciter tant de débats entre fanatiques acharnés. Sa force ou bien au contraire son plus gros talon d’Achille, rendant bancale et hésitante une machine de guerre supposée bien huilée.

Pour lequel penchez-vous ? Je ne suis personnellement pas encore décidé mais ces lignes, et ce que je vais y proposer, m’aideront peut-être, qui sait.

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Toucher du bois ne suffit pas !

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Deux choses marquent immédiatement en ce qui concerne cette production : son titre et son affiche. Même si en général cela ne suffit pas, loin de là, à la réussite d’un film, avec ces seuls deux éléments, on peut avoir une assez bonne idée de la facture de l’ensemble. Plus que ce que l’on en imagine sans rien avoir vu, même pas la bande annonce. Mais cela ne devient clair qu’après avoir visionné cette pépite originale du genre.

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N’a pas de sinistre que le nom

Si un mot devait résumé ce film avant d’en avoir vu une seule bribe, ce serait "intriguant". Tout d’abord parce qu’une œuvre issue des studios de Blumhouse Productions, à l’origine des mitigés Paranormal Activity mais aussi du réussi Insidious, suscite une interrogation quant à sa qualité. Ensuite parce qu’un film d’horreur/épouvante déprogrammé de quarante salles françaises à la suite de réactions violentes (et/ou plutôt étranges) de certains spectateurs, ce n’est pas quelque chose de commun en cette année de fin du monde. C’est vrai que plus habituée à un cinéma, et en règle générale un art, plus violent, la société s’accommode mieux d’un certain gore ou autre type d’horreur que par le passé. On en vient donc à s’intéresser d’un peu plus près à cette production à l’affiche plutôt prometteuse, ou du moins "accrocheuse". Un mur blanc sale, une petite fille de dos, une traînée de sang, une forme intrigante qui s’y dessine, un titre évocateur, bref ça sent le déjà vu mais qui peut surprendre agréablement. Certains auront aussi l’occasion de voir – en salle – ou voudront visionner par eux-même – sur leur petit écran – la bande-annonce, assez bien faite il faut l’avouer, de ce film à "petit budget" pour se faire une idée. Une fois ces deux étapes passées, que reste-t-il du mystère qui entourait l’œuvre ?

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[REC³], petit manuel d’un film manqué

Pour ce troisième volet d’une saga qui s’est révélée être d’une qualité  honorable, on ne pourra pas dire qu’aucun effort n’a été fait. Une réalisation soignée, des acteurs investis, des moyens mis en œuvre, des références, une bonne volonté indéniable, une démarche, des parti pris : autant d’atouts qui auraient pu contribuer à la réussite de cette ‘’genèse’’. Et pourtant.

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La Dame en noir tisse sa toile

Il faut bien se l’avouer, ce qui nous a attiré dans cette salle c’est pour partie une bande-annonce relativement efficace alors que le scénario ne transcende en rien le genre et que le casting reste sans figure notable. Enfin sans aucune qui soit notable hormis celle de Daniel Radcliffe bien évidemment, celle-ci restant la raison majeure de notre présence devant cette production. Nous l’aurions volontiers regardée sur petit écran bien plus tard autrement. En réalité ce film d’épouvante qu’est "La Dame en noir" serait resté plutôt confidentiel s’il n’avait été servi par feu Harry Potter pour son premier rôle après la saga du jeune magicien. Tous l’attendaient au tournant tout comme La Hammer, mythique société de production de films d’horreur et d’épouvante. Avec ce film elle tente de faire un retour depuis les reculées années 1950. Pari réussi ou échec cuisant ?

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Projet X : le "Projet" d’une génération ?

Il y a quelques temps déjà que le "buzz" a été lancé. Si personne n’y a réellement cru, c’est tout de même par ces quelques mots que s’ouvre en substance le film "Projet X" : la production remercie les contributeurs ayant fournis les images incluses au montage final et s’excuse auprès des autorités locales de Pasadena, Californie, pour les dégâts occasionnés.
Au moins c’est dit, l’ambiance est posée.  Réaliste, c’est ce qu’affirme être cette pure fiction, bien sûr grandement tournée en studio. Déjantée, c’est également ce qu’elle revendique être dès sa bande-annonce qui ne laisse d’ailleurs que présager de ce que nous réserve véritablement le "Projet X". Mais qu’est-il vraiment en réalité ?

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Extrêmement fort, incroyablement près et intensément mitigé

Il est assez étonnant de voir à quel point on valorise, voire sacralise, les prix décernés. C’est somme toute assez "normal" dans la mesure où un jury de professionnels du milieu, ici cinématographique, a jugé l’œuvre comme étant supérieure à d’autres dans une compétition qui est "évidemment" objective. On ne peut douter qu’il en soit autrement. Aussi lorsqu’une production peut au moins prétendre à l’Oscar du meilleur film, titre suprême s’il en est, l’idée vient assez vite en tête que non seulement il serait intéressant de voir ce qui mériterait cette récompense mais aussi que l’on va forcément, ou presque, passer un bon moment de bout en bout et en ressortir sens dessus dessous. Vous savez, ce genre de film qui change notre vision des choses, nous procure une sorte de révélation, d’épiphanie, d’apothéose des sens, de nouvelles nuances de couleurs, une sensation d’exister plus intense, une respiration presque douloureuse, et tout ça durera au moins… jusqu’au lendemain. Bref en somme du grand cinéma, du cinéma qui lui fait mériter son titre de Septième Art et ce avec des majuscules.

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Pourquoi CritiCluster ?

Bonjour, bonsoir, salut ou peu importe en réalité.

Mais surtout bienvenus sur ce nouvel "espace" que j’investis !

La question est donc posée : pourquoi atterrir ici, à tenter d’être un peu lu mais surtout à prendre plaisir à écrire sur un domaine que j’aime ? Parce que justement… j’adore le cinéma et l’art…

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