CritiCluster

"Don't pay any attention to the critics – don't even ignore them." Samuel Goldwyn

La Dame en noir : l’ange de la mort… plus cliché que le sous-titre ? Ils l’ont fait

Woman in Black header

À l’image de la critique précédente dédiée au spin-off aux dossiers Warren qu’est Annabelle, la suite du film La Dame en noir était autant attendue que redoutée. Enfin, confidentiellement attendue. Très confidentiellement. En fait, c’est plutôt une surprise de voir débarquer cette mouture, mais bon…
Plus officiellement assumée en tant que numéro deux d’une même franchise lorsque le film à la poupée sert de bouche-trou en attendant une véritable suite, il fallait en tout cas d’autant plus confirmer les qualités et relever le niveau d’ensemble du premier opus. C’est à ces conditions seulement que La Dame en noir 2 pourrait potentiellement consolider le redémarrage timide de la Hammer et redonner une gloire un peu plus contemporaine à l’ensemble. Alors, qu’en est-il ?
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On a coupé les fils d’Annabelle

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Sur le papier, cette production horrifique avait beaucoup de points forts potentiels. Une poupée avec une tronche aussi laide que flippante. Un aîné diablement (ahah) efficace : The Conjuring. Des attentes élevées autour d’une franchise prometteuse à la sobriété consommée. S’installer face à l’écran n’aurait donc pas dû être un grand risque. Lire la suite…

Long time no see

Je pourrais prétexter d’un virus très rare m’empêchant purement et simplement d’approcher de toute technologie sous peine d’implosion. Je pourrais prétendre qu’une éruption très localisée de fièvre vampirique m’a contraint au confinement dans un cercueil empli de terre. Je pourrais arguer d’être le premier agent secret à revenir d’une expédition prématurée sur Mars, les radiations et l’isolement m’ayant transformé en poulpe. Je pourrais déclarer que mon cerveau a été hacké par le régime de nord-coréen et conditionné à éviter internet.

Mais évidemment la vérité est ailleurs. Dans la vie trépidante d’un anonyme luttant pour sa vie. Ou du moins pour son diplôme. Ce qui est loin d’être synonyme pour le coup, mais a néanmoins ponctionné un temps considérable au cours de l’année 2014. Ça et le fait de tenter d’avoir des activités extra-scolaires : saut à la perche à cloche-pied, concours d’ingestion de brocolis, nage en piscine de jelly.

Ainsi et malgré un onéreux abonnement au cinéma – avec lequel on essaie tous de les arnaquer, mais faut être honnête, on se foire – ce blog est malheureusement resté à l’abandon toute une longue année et même un peu plus. Mais ce temps est désormais révolu. Un break était nécessaire de toutes les manières, mais il est plus que temps de reprendre l’observation critique d’objets culturels, cinématographiques ou non.

Nouvelle année, nouvelles rubriques, nouvel élan, retour à l’écrit. Ça fait un bien fou de vous retrouver, de retrouver les mots et de continuer à tenter de regarder le quotidien avec un twist.

À tout de suite !

Looper et ses petites erreurs de parcours

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Lorgner du côté du voyage dans le temps a toujours posé quelques problèmes. De légers paradoxes entre autre… de maux de tête selon les cas. Pourtant, aujourd’hui, cela devient un exercice presque suicidaire professionnellement parlant. Non pas que la tâche de traiter le thème est impossible, mais, non seulement, les ressorts en sont complexes et, de plus, tout le monde attend au tournant celui qui s’y aventurera. Avec un héritage aussi lourd que la saga Terminator, L’Armée des douze singes, la trilogie Retour vers le futur ou encore Star Trek, le Docteur Who et plusieurs autres, la relève s’y risque rarement et souvent avec peu de succès. Soit dit en passant, c’est également du fait d’adaptations moins réussies des multiples théories sur le fantasme du voyage dans le temps que l’on s’attend souvent à des poncifs, des manques, des loupés. En parlant de loupés… – oui, bon, d’accord la transition est pitoyable – venons en à Looper, donc, et à sa manière d’aborder le sujet, mais surtout de s’empêtrer dans le voyage temporel. Lire la suite…

I’ll be back

Après une pause hivernale – parce que l’on se doit bien de faire quelques rites païens autour d’une dinde, d’un chapon ou de ce que vous voulez… tout en restant dans la légalité de préférence – les critiques ciné effectueront bientôt leur rentrée fracassante. J’ose espérer qu’elle le sera en tout cas. Non pas que mon audience de fans incommensurablement étendue me réclame de leurs larmes et de leurs cris, quoique… mais cela adviendra sous peu tout de même. Reste à voir si nous avons la même définition de « sous peu ». De tout façon, tel un zombie hagard mais vaillant, comme ils le sont fréquemment dans nos contrées, cet espace continuera bon an mal an à progresser au fil du temps.

To be continued… enfin, si ça vous dit.

N’est pas Bond qui veut ?

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Il a été possible, pour tout un chacun, de lire de-ci de-là des avis, critiques et autres opinions sur le dernier opus de la longue, très longue, saga James Bond. En comparaison de ce qui a pu être écrit au fil des pages et hyperliens – ainsi que de tous les si délicieusement déliquescents jeux de mots des titres – je crains que ces quelques paragraphes ne fassent un peu tâche. Non pas que la critique ait pu être unanime. Non pas, non plus, que je sois en désaccord avec l’ensemble des arguments là dehors, une fois sorti de mes pages douillettes. Simplement, bon nombre des propos tenus et des qualités attribuées au film me semblent usurper leur titre. D’un autre côté c’est potentiellement la force de ce film que d’être aussi ambivalent et de susciter tant de débats entre fanatiques acharnés. Sa force ou bien au contraire son plus gros talon d’Achille, rendant bancale et hésitante une machine de guerre supposée bien huilée.

Pour lequel penchez-vous ? Je ne suis personnellement pas encore décidé mais ces lignes, et ce que je vais y proposer, m’aideront peut-être, qui sait.

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Toucher du bois ne suffit pas !

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Deux choses marquent immédiatement en ce qui concerne cette production : son titre et son affiche. Même si en général cela ne suffit pas, loin de là, à la réussite d’un film, avec ces deux seuls éléments, on peut avoir une assez bonne idée de la facture de l’ensemble. Plus que ce que l’on en imagine sans rien avoir vu, même pas la bande annonce. Mais cela ne devient clair qu’après avoir visionné cette pépite originale du genre.

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