CritiCluster

"Don't pay any attention to the critics – don't even ignore them." Samuel Goldwyn

Critique de Chappie, ce clip géant

Criticluster - critique film science-fiction - ChappieBeaucoup trop d’attentes. Il semble que j’avais bien trop d’attentes pour le nouveau film de Neill Blomkamp. Ce n’est pas faute d’éviter toutes ces miettes d’informations enthousiastes. Celles bourdonnant autour d’un projet de science-fiction prometteur, potentiellement encore plus dingue que District 9 et Elysium réunis. Voire encore davantage vu la tronche bien sympa du robot éponyme et la perspective de l’exploration d’une éthique transhumaniste déjà malmenée dans District 9. En passant, cette fois-ci, à l’idée revenant régulièrement en SF d’une intelligence artificielle consciente, il est en plus question de saupoudrer le tout d’une critique du capitalisme, de l’usage de la force, du bien et du mal ou encore du rôle de l’État. Énorme potentiel donc ! Ça promettait d’être LE film de ce début 2015, voire attendu depuis longtemps en terme d’anticipation. Sauf que… si l’on a pardonné le faux pas Elysium, cela commence à devenir compliqué d’ignorer les loupés.

Commençons par le positif. Autant ne pas s’énerver de suite. Avec Chappie, retour en Afrique du Sud, pays d’enfance du réalisateur. Les autorités publiques ont décidé de mettre en place une police robotique supposément infaillible pour remplacer l’humain et réprimer une criminalité lourdement armée. Sigourney Weaver est à la tête de l’entreprise fournissant les tas de métal à l’IA basique. Dev Patel incarne le cliché nerd du créateur. Hugh Jackman, lui, le stéréotype du militaire ingénieur patriote bien lourd (limite redneck) voulant remplacer les Scouts, de leur petit nom, par un mecha conçu pour la guerre – mais piloter par un esprit humain, un peu comme les drones actuels, les électrodes en plus. Dans l’autre « camp » Die Antwoord (Yo-landi et Ninja) se font acteurs et représentent la criminalité trashy/branchée du coin. Chappie sera le seul robot à conscience évolutive se retrouvant prit sous le feu croisé de tout ce beau monde. Projet secret de Deon (Dev Patel), il est l’alternative à une IA « stupide » ou au robot piloté à distance de Vincent (Hugh Jackman).

Criticluster - critique film science-fiction - Chappie

Real Steel anyone?

La première impression face à cet ensemble, ne serait-ce qu’au niveau du style et de l’environnement, est d’avoir une furieuse impression de déjà vu. Les marqueurs des précédents films sont là, on passe simplement d’extraterrestres persécutés à la robotique, autre pierre angulaire de la SF. Blomkamp dit lui-même avoir plus ou moins effectué une trilogie sociopolitique sud-africaine avec ses trois premiers longs métrages. D’ailleurs la réutilisation de thématiques ou d’un style n’est pas critiquable en soi. Surtout quand ils s’agit de lutte des classes. Après tout, ce ne serait pas le premier artiste à avoir tourné obsessionnellement autour des mêmes objets, cherchant tous les angles possibles.

Si District 9 a apporté un gros renouveau en science-fiction, les suivants ont donc au moins de belles ambitions. Il confesse avoir foiré le script d’Elysium, en dépit d’idées restant intéressantes. Passons, c’était son premier film à gros budget, shit happens. Cette-fois, pas encore de déclaration de sa part, mais comme rapidement évoqué, une foule de grands thèmes à la complexité écrasante. Rassembler autant de problématiques aussi vastes que les rapports de pouvoir, les luttes de classes, la question de l’inné et de l’acquis, de l’apprentissage, de l’acculturation, de l’intelligence artificielle, de la formation d’une conscience, d’un rapport au métaphysique, des notions de bien et de mal, de ce qu’est l’âme, ce qu’est être humain ou encore interroger l’usage de la violence et le rapport à la mort c’est… – reprend son souffle – même à la lecture on est déjà épuisé. Il y a cette sensation tenace d’être face à tout la philosophie ayant jamais existé. Une plongée abyssale aussi effrayante que motivante. Aussi potentiellement géniale que casse-gueule.

Criticluster - critique film science-fiction - Chappie

Brève, mais intense dépression. Un chien et ça repart

Soyons clair, cette perspective d’aborder tout cela en deux heures de film est ardue, mais pas impossible. Peut-être pas en profondeur, en laissant beaucoup de non-dits et de possibilités ouvertes, certes, mais ça reste faisable. L’art de mélanger le blockbuster à une action et à une photographie impressionnantes avec une science-fiction qui pense représente précisément un horizon d’attente du cinéma de Blomkamp depuis District 9. Ralentir l’action, la rendre poétique autant que clinquante ; faire penser les masses sur ces grandes questions donnant le vertige ; ne serait-ce que les proposer de manière claire au spectateur, tout ça est positif et présent. En ajoutant ce robot calqué sur les mouvements de Sharlto Copley au look génial (celui du robot hein, même si Copley est très bien), il y avait de quoi être enthousiaste. Pour autant, l’essai est manqué. On ne pense pas tant que ça. L’horizon d’attente n’est pas atteint.

Plus que poser clairement les questions, ce que ce film fait, c’est prendre le spectateur par la main. Par les deux mains. Voire par les pieds en laissant la tête heurter chaque marche avec un bruit mat… oui c’est à ce point. Non seulement tout est prémâché et didactique jusqu’à l’écœurement, mais, en dehors de proposer les thèmes, de vaguement les esquisser, tout ou presque reste à peine effleuré. C’est déjà incroyablement frustrant en soi tout en représentant surtout un souci majeur : créer une coquille vide, un bel emballage, un projet à poursuivre. Chappie est un croquis appelant une œuvre finie à venir. C’est légèrement problématique lorsque le résultat a déjà coûté des millions.

Criticluster - critique film science-fiction - Chappie

Efficace, mais un peu encombrant le gilet pare-balles

Plus concrètement, l’assemblage d’un rythme lent abordant le thème de l’enfant qu’est Chappie à une action amenant la violence et ses implications morales donne un rythme étrange. Un peu comme si deux moitiés avaient été mal liées, mal collées ensemble. Une créature de Frankenstein à peine capable de boiter hors du labo. D’un côté, la partie « éducation » survole une part des oppositions posées. Deon, le créateur, souhaite que Chappie fasse les bons choix éthiques (ne commette pas de crime, ne soit pas violent, ne blesse pas, etc…), l’ouvrant dans le même temps à l’art, à la sensibilité, à une intériorité qu’il doit choisir selon ce qui l’attire. Il lui propose de trouver ce qu’il aime tout en lui imposant une seule limite morale. De l’autre côté, on sort dans le grand monde et sa violence. Ninja incarne ce pôle : il souhaite posséder un instrument, ne le considère pas comme un réel individu mais comme un outil, voire une arme de guerre. Il lui apprend à l’imiter, à être son double, à glorifier ce qu’il aime, mais aussi à être efficace et à contourner les interdits moraux. Il veut l’endurcir à tout prix, même à celui de son équilibre psychologique ou de son intégrité physique. Entre ces deux extrêmes masculins, Yo-landi prend la place du cliché de la mère – forcément – douce, aimante, hors d’une bonne part de l’action et protégeant l’enfant, traitant Chappie selon l’état de sa conscience et non son apparence. Ce qui est un message extrêmement positif et peut-être le seul qui n’a pas besoin d’être – trop – retravaillé. Il y a donc une tension morale, des dizaines de conflits éthiques. Notons au passage le cliché de la famille classique avec le père, « viril » et lui disant qu’il ne va pas être une « lopette » (ou terme équivalent) et la mère, protectrice et rassurante « sh, sh, sh, mon bébé »… original.

Bref, tout cela est redoublé par le projet de Vincent qui soutient le point intéressant – malgré un sacré problème d’ego et de personnalité merdique – que le maintien de l’ordre ne peut être laissé à l’IA irresponsable des Scouts, cousins sans « âme » de Chappie. Il défend l’idée déjà présente dans nos sociétés qu’il existe un danger aux IA. Qu’un humain doit demeurer derrière le robot, décider, piloter, avoir un jugement. Pour le coup, et le bien du scénario, il s’avère que Vincent est le plus dangereux ici que les machines, évidemment. Mais ce faux twist n’alimente pas la richesse du film, au contraire.

Criticluster - critique film science-fiction - Chappie

Huh, told you!

Ces personnages eux-mêmes sont les preuves par l’exemple de la superficialité de l’ensemble. Voire même les freins à l’approfondissement de certaines des questions posées. Premier point faisant tiquer : la communication du groupe Die Antwoord. Le vrai, pas celui du film. D’accord le réalisateur adore l’esthétique globale du groupe. Oui, c’est un coup de pub formidable et l’esprit colle bien à une dystopie. C’est vrai, leur musique est super et donne une énergie dingue à l’ensemble. Mais en dehors de squatter quasi entièrement la bande originale, leur lieu de vie dans le film est – avec l’usine de robots et quelques autres endroits – le huis clos principal de l’action, soigneusement décoré selon leur palette. Décombres agencés de manière trop évidente pour faire crades – bordéliques, mais quand même stylés – y prend place un jeu d’acteur qui en vient à être risible à plusieurs reprises. Surtout face à un Dev Patel bien au dessus. Yo-landi notamment, dans ses élans affectifs pour Chappie, à de sérieux problèmes de justesse. C’est peut-être dû au fait qu’il lui a fallu lire une histoire ou enlacer un homme en combinaison spandex verte pleine de marqueurs ou au fait que mon seuil de tolérance aux niaiseries est extrêmement bas. Toujours est-il que cela sonne faux, et pas qu’un peu.

Autre gros nid de poule de cette route policée (hah !) : l’opposant de l’histoire. On ne peut pas vraiment parler de « méchant » ou « d’ennemi » dans la mesure où l’équipe de Die Antwoord et tous les criminels affrontent les forces de l’ordre et ont une éthique plus ou moins douteuse. Tout le monde en vient un peu à être l’ennemi d’un autre en fonction du point de vue. Mais dans le scénario, celui qui met des bâtons dans les pattes mécaniques de Chappie, c’est Hugh Jackman. Dévoré par l’envie et la rancœur, prenant un peu trop personnellement les coupes budgétaires sur son robot bipède et les multiples refus de l’activer, il en vient à saboter tout ce que Deon entreprend. Peu importe le prix, du moment que c’est son projet qui abouti. Un grand enfant en somme, un peu moins innocent que le robot qu’il veut désactiv… pardon réduire en pièces détachées suintantes. Agressant physiquement le créateur et sa créature, le défaut de ce machiavélisme est que… ça n’en est pas du tout. Il incarne « simplement » une brute en lieu et place d’un Machiavel ingénieux faisant pencher la balance morale par ses arguments. Avec une psychologie aussi profonde que ses lignes de dialogues, le personnage sous-exploité de Vincent tue véritablement cette problématique valide qu’il met en avant. Mais si, rappelez-vous, celle de l’usage de robot sans cerveau alors que lui milite pour le port d’un casque lui permettant de s’amuser avec son jouet plein de gros flingues. C’était pertinent. Décrit comme ça, peut-être pas, mais dans les faits ça l’était. Beaucoup moins lorsque celui qui « argumente » n’a aucune subtilité, n’attire aucune sympathie, oblitère toute interrogation par le simple fait d’être le cliché de celui que l’on déteste. La pourriture de service qui sera d’ailleurs, de manière très manichéenne, punie par Chappie lui-même une fois que ce dernier se sera fait sa propre – maigre – idée du bien et du mal.

Criticluster - critique film science-fiction - Chappie

Computer ou ne pas computer, telle est la question

Le fait est qu’en dehors d’une maîtrise technique indéniable, le film embarque bien trop de lacunes pour convaincre. Blomkamp sait indéniablement ce qu’il fait en terme d’effets visuels, qu’il s’agisse de CGI ou de l’ensemble de la photographie ; des cadres ou des mouvements de caméra ; des couleurs et arrangements. Mais cela posé, rien ne souffre la comparaison d’avec d’autres production ou d’avec la logique la plus basique. En témoigne le vieux rêve de cartographier la conscience et de la transferer vers un cerveau artificiel, vers une machine. L’immortalité à portée de clavier.

Au début du film, lorsque Deon tente de créer l’IA qui servira de base à Chappie, on comprend clairement qu’il y a passé des mois. Maintes nuits blanches à coup de placement de produit subtil pour des boissons énergisantes (où est le bon vieux café ?! Tsk) et autant d’essais plus tard, un simple 100% sur un écran et c’est dans la poche. Petit fast forward et l’on retrouve un Chappie désespéré d’avoir l’espérance de vie d’un spermatozoïde en forme et blâmant sa batterie fondue comme son créateur. Défaut de naissance plutôt ennuyeux puisqu’il le condamne à chercher un moyen d’extraire ce qu’est devenu sa conscience pour migrer vers un autre corps. Il doit donc faire mieux que toute la recherche humaine réunie et réussir à scanner un esprit pour en numériser la conscience et enfin pouvoir la transférer. Facile. Le spectateur sait déjà à cet instant que le robot à des capacités intellectuelles et de calcul infiniment supérieures à celles d’un humain, alors pourquoi pas. Mais, une fois toutes ces informations en main, pas mal d’éléments s’enrayent en chemin.

Premièrement pour pouvoir arriver à ses fins, Chappie se connecte via wifi à internet et télécharge toute la recherche existante sur le sujet. Il est possible de concevoir qu’il veuille imiter ses lascars de parents et parler comme eux, en y ajoutant des fautes de syntaxe bien à lui. Pour autant, lire autant de papiers universitaires n’enrichit pas d’un seul kilo octet son langage. De la même manière qu’il imite physiquement ses non-géniteurs adoptifs, mais ne prend aucun trait de son créateur ni ne corrigera ou n’évoluera plus d’un pouce une fois la phase « apprentissage » du film close. Vient ensuite le « comment » du calcul de sa conscience, et notamment le matériel utilisé. A été salué le fait que l’usage de consoles Playstation 4, pour le placement de produit peu subtil qu’il est, signifie néanmoins un futur proche, plausible, presque palpable. Mais calculer en trois essais un transfert de conscience sur une dizaine de PS4 en réseau ?! Vraiment ?!! Pas étonnant que l’écran indique une surchauffe (même avec dix ou quinze machines on atteint péniblement les 190 GHz de processeurs et 120 Go de mémoire vive). Assez peu crédible. L’usage de clefs USB pour stocker lesdites consciences ? Pourquoi pas si elles effectuent un bon en avant supraluminique, mais douteux également.

Criticluster - critique film science-fiction - Chappie

C’est sa période bleue apparemment

Il est possible que ces détails techniques soient bien moins largement partagés par les autres critiques. Les françaises ayant d’ailleurs été, à quelques exceptions près, plutôt tendres avec cette production. Pourtant et plus généralement ce n’est pas la première fois que ces thématiques sont abordées. Cela a souvent été le cas sur grand écran et avec plus de pertinence et de profondeur, comme le rappel les avis anglo-saxons, plus acerbes. Non pas que sans ces références antérieures, Chappie s’en serait mieux tiré, mais la comparaison reste tout de même édifiante et souligne des similarités… un peu trop poussées avec une autre franchise.

Une police robotique ? L’exception d’un policier ayant une conscience et « partiellement » humain ? Ces deux questions suffisent pour que Robocop vienne de suite en tête. The Moose, le robot géant de Vincent ressemble d’ailleurs furieusement au ED-209 (ou à un Metal Gear, au choix), une paire de ciseaux géants en plus. Le reboot récent dont a bénéficié la franchise Robocop – loin d’être raté pour une fois – possède d’ailleurs d’inquiétantes similarités avec Chappie tout en s’attardant plus et de plus belle manière sur les conflits inhérents à la conscience du policier/boîte de conserve. À croire que le réalisateur a transposé la même ossature en Afrique du Sud, en oubliant au passage de rapatrier aussi les subtilités. Un certain I Robot traitait également l’idée d’un androïde qui rêve, ressent, développe une conscience au delà de sa condition. Il le faisait un peu plus finement que l’entassement approximatif qu’en fait Blomkamp. La scène de l’interrogatoire et du face à face avec Will Smith avait notamment marqué les esprits. Rappelant par là même l’interrogatoire d’un Blade Runner aux silences évocateurs et répliques énigmatiques. Même Clones avec Bruce Willis, bien qu’abordant une problématique différente, a connu un sort plus heureux sur le plan psychologique et philosophique. Loin d’être parfait et « plus blockbuster tu meurs », il proposait néanmoins des questionnements fouillés autour d’une vie par proxy.

Criticluster - critique film science-fiction - Chappie

Niveau design on tente l’innovation ? Non ? D’accord

C’est à croire que depuis un District 9 – qui n’était peut-être qu’un heureux hasard ? – nous sont livrés les œuvres d’un grand fan de science-fiction n’aillant pas pour autant la maturité nécessaire pour faire aboutir ses projets. Les messages et intentions sont louables et, encore une fois, la technique comme le robot en lui-même sont impeccables. Pourtant tout est maladroit, tient avec trois vis et quatre boulons. Les rouages sont mal imbriqués, trop apparents et l’on assiste impuissant à l’accumulation mécanique d’amorces de thèmes ambitieux. Et seulement des amorces. Tout est laissé de côté, un peu comme si l’on avait décidé qu’il s’agirait d’une trilogie et que ceci n’en était que la scène d’exposition. Dans ce cas – assez probable au vue des pratiques actuelles – le réalisateur aurait alors économisé ses munitions. Mais à force, aurait aussi laissé son film exsangue de tout contenu, aux mains de deux musiciens pas trop à leur aise.

Même le grand final du transfert de conscience aurait pu être plus grandiose. À l’image de Clones, lorsque Bruce Willis désactive tout le système d’un coup, ou même, pour rester dans le film, de Vincent détraquant tous les Scouts à la fois : la conscience de Chappie aurait mérité le twist d’un transfert global de dernière minute. Une conscience unique partagée par des centaines de robots surarmés et craints, voilà le terreau d’une suite intéressante. Ça, ça en jette. Ou au moins une fin donnant à réfléchir. En lieu et place, le happy end sauve tout le monde, personne ne meurt et un embryon de société transhumaniste éclot. Tout s’achève paresseusement, entre ménagement, admiration révérencieuse et fainéantise. Ou dans l’attente d’un Chappie 2 après un premier opus au moins cohérent dans sa superficialité et son manichéisme.

Aucune suite ne se profile encore à l’horizon pour l’instant, mais espérons, si elle advient, qu’elle contiendra tout ce que cette première production avait promis lors de sa campagne électorale. Si elle n’advient pas, souhaitons très fort que Blomkamp améliore sa copie pour Alien 5 et un possible District 10… ou alors qu’il laisse District 9 en paix. Il ne manquerait plus qu’il ruine sa seule réussite et sa fin ouverte avec une suite. C’est qu’il en serait capable le bougre.

Criticluster - critique film science-fiction - Chappie

Navigation dans un article

Ajoutez votre cluster

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :